Zoom sur ce peuple d’Indonésie qui vit normalement avec leurs morts


Une pause photo avec grand-mère

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Cristina Banne est morte en 2011. Sur cette photo, elle se fait soulever par son fils. Au premier plan, son petit-fils prend une pose devant l’appareil de téléphone de sa sœur. Tout le monde est content, car les funérailles sont aussi un moment de retrouvailles.

La mort ne sépare pas les parents de leurs enfants morts, physiquement et moralement

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Ici, des parents sont en train de parler à leur fille morte à l’âge de huit mois. Durant le rituel appelé ma’nene’, la famille du défunt se réunit pour sortir leur proche de la tombe, pour pouvoir nettoyer leur corps desséché et changer leurs vêtements usés.

Un rituel qui réunit toute la famille, même les personnes qui vivent très loin

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Durant le rituel de ma’nene’, un membre de la famille de Daniel Seba Sambara, brosse son corps. Durant ce rituel, plusieurs parents ont fait un voyage de plus d’un millier de kilomètres pour honorer leur parent défunt. Le ma’nene’ est aussi considéré comme un deuxième funéraille.

Un rituel qui réunit les morts et les vivants

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Durant le ma’nene, les membres de la famille qui sont encore vivants se réunissent avec les morts. Pour cela, les corps des défunts sont attachés verticalement à des tiges de bambou comme sur cette photo.

Ce rituel est un moment de joie et de bonheur pour toute la famille

Source image : Foozine
Source image : Foozine

Et pour finir, voici une vidéo qui montre le déroulement du rituel d’hommage aux personnes décédées :

Quoi qu’il en soit, la culture de ce peuple d’Indonésie ne sont pas à critiquer ni à être jugé. Car chaque pays a sa manière de vivre, d’agir et de penser. Sinon, que pensez-vous de ce rituel ? 

N’hésitez pas à partager cet article à vos proches pour qu’ils donnent aussi leurs avis.

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