Ces clichés poignants révèlent la vie dans un bordel à Bangladesh et c’est à briser le cœur…


Dipa, 26 ans, est en larme, car elle vient d’apprendre qu’elle attend un enfant d’un de ses clients depuis deux mois.

Malheureusement, ces femmes ne veulent pas souvent quitter le bordel après avoir payé leur due étant donné que la société se refuse à les accepter et elles sont marginalisées parce qu’elles étaient d’anciennes prostituées. Elles continuent donc leur ancien métier et deviennent indépendantes (c’est-à-dire qu’elles ont au moins le droit de refuser des clients).

Des préservatifs usagés comme on en voit souvent dans les rues sales de Kandapara…

Ici, Papia doit gérer deux clients en même temps :

Après la mort de ses parents, elle s’est mariée très jeune, mais a dû ensuite faire un séjour en prison pour trafic d’héroïne. C’est là-bas qu’elle a entendu parler du bordel comme moyen de se faire de l’argent rapidement…

Ces femmes attendent des clients potentiels dans les rues étroites de Kandapara.

« Si je pouvais m’échapper, où irais-je ? » déclare l’une des prostituées. « Mes parents m’ont toujours détesté et ils ne me veulent pas. Nous devons toutes nous résigner au fait que nous sommes esclaves, et comme des esclaves, nous devons mourir ».

Ces jumeaux sont nés il y a à peine 5 jours. Jhinik, leur maman de 20 ans, ne leur a pas encore donné de noms qu’elle doit déjà reprendre le travail !

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